Une alimentation saine pour rester en bonne santé
Il arrive que des personnes n’ayant jamais appliqué aucun principe d’hygiène alimentaire vivent jusqu’à un âge avancé sans problèmes de santé. Il arrive aussi que d’autres, pourtant adeptes scrupuleux d’un système diététique, contractent une grave maladie relativement jeunes.
Néanmoins, ces deux cas de figure relèvent de ce qu’il est convenu d’appeler des exceptions. En général, celui qui mange « bien » vit mieux et plus longtemps que celui qui mange « mal ».
Une mauvaise alimentation n’est toutefois pas la seule cause de maladie. Des facteurs héréditaires, psychologiques et environnementaux entrent également en ligne de compte, bien que de manière secondaire.
Ce n’est pas pour rien que les Hindous utilisent l’expression « corps de nourriture » pour désigner l’organisme psychophysique, ou qu’un John Lennon avait lancé la fameuse formule « What you eat, you are ».
Si le corps, notre support de vie, n’est rien d’autre que de la nourriture, si nous sommes ce que nous mangeons, c’est que l’alimentation influence au premier chef nos comportements et notre santé.
Au plan du comportement, chacun peut constater qu’il existe souvent de grandes différences entre un gros mangeur de viande et un végétarien.
Au-delà de telles évidences, un nutritionniste chevronné est même capable de déduire vos habitudes alimentaires en étudiant simplement votre physionomie ou vos gestes.
Au plan de la santé, une mauvaise alimentation entraînera toujours au moins quelques troubles digestifs et métaboliques immédiats et, avec le temps, des maladies plus sévères. Mais elle révèlera surtout très vite les tendances héréditaires et psychopathologiques qui, grâce à une bonne hygiène de vie, seraient très probablement demeurées beaucoup plus longtemps, si ce n’est définitivement, à l’état de potentialité.
Il est patent qu’un nerveux augmentera facilement sa nervosité en buvant du café, ou qu’un agressif s’aggravera en mangeant de la viande. Pour la même raison, toute personne affligée d’une hérédité cardiovasculaire appellera l’infarctus en se gavant de graisses animales.
Le facteur alimentaire est donc bien le premier sur la liste des causes de maladies. Fort heureusement, le sens de cette tragique causalité peut aussi s’inverser. Il est possible de cultiver la santé en consommant des produits sains.
Mais ces aliments que nous qualifions de « sains », comment les reconnaître ? Pour répondre à cette question capitale, établissons trois critères et convenons que ce sont :
* les plus « naturels », c’est-à-dire biologiques
* les plus « nutritifs », c’est-à-dire complets
* les plus « vitaux », c’est-à-dire frais
Mais pourquoi biologiques ? Pourquoi complets ? Pourquoi frais ?
Découvez-le dans ce nouveau guide:
Les Principes Essentiels d’Hygiène de Vie pour Vivre en Bonne Santé
(cliquez sur ce lien)
Bien amicalement,
Bernard Lamonnier
